La dette publique est de droite ou de gauche?

Publié le : 01 décembre 20207 mins de lecture

Voici un petit essais de recherche sur la dette public et son incidence sur l’économie française. Je ne suis pas en science pô et quelques erreurs peuvent s’être glissé dans cette article. J’ai cependant essayé de justifier toutes mes affirmations!

La dette publique de la France est l’ensemble des engagements financiers futurs sous formes d’emprunts (obligations du Trésor public en particulier) pris par l’État français, ses collectivités territoriales et ses organismes publics (entreprises publiques, sécurité sociale…).

La dette coûte extrêmement chère à la société. L’augmentation de la dette publique entraine une augmentation de la charge de la dette, qui réduit les marges de manœuvres futures de la politique budgétaire et sa capacité à maintenir une influence économique à court terme. Une dette excessive risque de conduire à une baisse de l’investissement privé, à une hausse des taux d’intérêt, à un surcroit d’inflation et, dans des cas extrêmes, à un défaut de paiement de l’État. Même si nous n’en somme pas la (l’évaluation du risque de défaut de paiement en France est AAA soit presque aucun risque, l’Italie plus endetté que nous est à AA-), le risque premiers est de devoir payer plus d’intérêt que nous ne versons d’impôt.

La dette n’a pas grand intérêt à être calculé en milliard d’euros. On préfère ainsi la calculé en % du PIB car plus la croissance est forte et plus il est facile de remboursé la dette (les impôts sont plus important). Pour faire baisser la dette (en proportion) il faut donc obtenir soit un excédent budgétaire (plus de revenue que de dépense) soit une croissance du PIB. Notons qu’il est très difficile d’obtenir un excédent budgétaire sans croissance du PIB. La manière générale de procédé est de réduire le déficit public (on à pas réussis à obtenir un excédent budgétaire depuis les années 70) tout en assurant une croissance forte. De cette façon, la part de la dette diminue.

La dette peut servir à payer plusieurs choses : des investissement à long terme ou des frais de fonctionnement. S’il peut être considéré comme normal d’étaler les gros investissement sur du long termes, faire financer nos frais de santé ou nos dépenses de fonctionnement (du moins perpétuellement) par les générations future semble malhonnête.

La droite accuse souvent la gauche et les socialistes d’être à l’origine de l’augmentation de la dette en augmentant les dépenses. En effet, la politique sociale aurait un coup si prohibitif que l’état n’aurait comme seul solution que l’endettement. On ferait donc payer notre politique à nos enfants. Mais en regardant de plus prêt le graphique d’évolution de la dette public de 1995 à aujourd’hui, on observe que la dette à augmenté très fortement entre 1995 et 1997 et entre 2002 et 2005. Soit les gouvernement Juppé et Raffarin. On peut aussi constaté qu’elle à diminué entre 1997 et 2002 (gouvernement Jospin) et qu’elle à diminué en 2006.

La gauche est elle créatrice de dette?

La gauche n’hésite pas à s’endetter pour relancer l’économie, créer des emplois et ainsi assuré la possibilité de remboursé cette dette. Pendant le gouvernement Jospin, la dette à diminué (en %) grâce à la création de prés d’un million d’emplois. Ces emplois payant des cotisation aux différentes caisses et des impôts on permis de relancer la croissance et donc de diminué la part de la dette.

La droite est elle réductrice de dette?

Le ministre du budget s’est féliciter de cette réduction de la dette. Mais en regardant de plus prêt à quoi est elle du?La baisse du chômage n’y est pour rien. En effet, la baisse du chômage est principalement du à l’effet du papy boom et au départ à la retraite d’un grand nombre de personne. Quand Jospin à créer 200 000 emplois par ans, de Villepin n’en crée que 100 000 pour des résultats plus encourageant (grâce à la diminution du nombre d’actif).La vitalité de l’économie française n’y joue pas plus un grand rôle. En effet, la balance commerciale est très régulièrement déficitaire depuis 2002. La croissance est faible, elle reste systématiquement inférieur à celle du reste de L’europe ou de la zone euro.

Mais alors à quoi est du la diminution de la dette en 2006? A y regarder de plus prêt, la seul chose que la droite à réussis à faire pour faire diminuer la dette c’est brader son capital. Exception faite de la baisse de certaines dépenses public entraîner par la rigueur budgétaire (baisse du budget de la culture, diminution du nombre de fonctionnaires, diminution des remboursement, etc.). Sinon, tout est à vendre en France : les autoroutes, les compagnies nationale (GDF, SNCM, aéroport de paris, etc), les ventes immobilières (culture, etc) mais aussi certains impôts indirect (gestion des radars automatique par des société privé par exemple).

De plus, si la gauche peut est responsable de l’augmentation de la dette à cause de la progression de ses dépenses public, la droite en est responsable à cause de la diminution de ses recettes public (ses baisses d’impôts). Donc si les deux peuvent avoir un impact sur la croissance (en tant que socialiste je crois que l’augmentation du pouvoir d’achat des plus pauvres et plus intéressante que celle des plus riches pour la consommation et la croissance) il est complètement faux de justifier que la droite combat la dette mieux que la gauche.

En conclusion la dette public peut aider un pays à ce développer. Mais si elle entraîne une dépendance accrue pour sa politique économique à venir, elle devient un frein à la souveraineté des états. La droite libérale qui veut déréguler les marché et donc diminuer le pouvoir économique des états à tout intérêt à ce que la dette soit forte (même si elle ne pourra jamais l’avoué). La gauche qui cherche (normalement) à augmenté la capacité d’action du gouvernement sur les facteurs économique cherchera à baisser la pression de la dette (en la diminuant ou en augmentant sa croissance).

La politique de la droite libéral est dangereuse, elle entraîne un affaiblissement de l’état qui sera très difficile à compenser. La gauche doit avoir une politique sociale ambitieuse et prendre des risque. On ne doit pas baisser la dette à tout prix mais on ne doit pas jouer avec le feux et risque de donner des armes à la droite pour justifier une prochaine politique de rigueur.

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