Une Vérité qui dérange

Sommes nous en tant qu’Américains capables de faires de grandes choses?” Al Gore

Synopsis : L’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s’accordent pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire – un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières. Cette catastrophe d’une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l’éviter. Plutôt que de sonner le tocsin de l’apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d’illustrer et de relayer l’action et le combat passionné d’un homme, l’ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l’urgente nécessité de réagir à cette crise.

Avis perso : C’est un film à l’Américaine, avec son lot de petit moment émotif comme quand Al gore raconte la mort de Nancy (une amie plus agée). Mais c’est un film qui alarme sans diabolisé. Il termine sur des mesures de responsabilité individuel allant d’un vote responsable à des petites actions quotidienne (etindre la lumiere, recyclé, etc.).

Je pense que ce film (qui risque d’être un peu obsolete en France) pourait faire avancer les choses aux USA. Il met le doigt sur un des problèmes majeurs de notre génération : le déréglement climatique. Je ne suis pas sur que le peuple Américain en à vraiment concience.

J’ai tout de même trouvé ce film un peu long, il ne m’a pas appris grand chose. Mais j’était déjà sensibilisé à ce problème.

Donc +1 pour Al gore, “ex futur président d’Amérique” qui a eu beau receuillir 500 000 voix de plus que Bush n’a pas été élue président.